samedi 24 septembre 2011

Le Marais de Cougourlier, entre manades et roubines

Le marais de Cougourlier se situe en Petite Camargue gardoise dans les étangs d'eau douce du Scamandre, entre Saint Gilles et Vauvert.
Cette randonnée est issue du guide PR - Le Gard à pied (p 150) ou bien Balades nature sur le littoral du Languedoc Roussilon (p 72). Accès de la route N572 à 3km de St Gilles. Carte IGN 2943 Ouest(Pour plus de détails, cliquez sur le lien) Sur le parcours, des panneaux explicatifs sur les milieux, la faune, le flore, le canal etc. Parfait pour quelqu'un qui veut appréhender la Camargue en peu de temps : taureaux, chevaux, roselière, le canal, oiseaux, tout y est.
Le marais a été récemment drainé pour les besoins de l'agriculture puis finalement voué à l'élevage. Nous avons commencé la balade sur le chemin des Pêcheurs. Ils allaient caler leurs filets dans l'étang et le marais du Scamandre, au sud du Cougourlier. Ensuite, nous avons longé une roubine (petit canal) permettant l'irrigation et le drainage des parcelles agricoles. Les cannes de Provence bordent le chemin. Nous sommes passés ensuite devant le Mas du Cougourlier où l'on aperçoit les chevaux camarguais. Dans les roubines nous avons vu les ragondins évolués. Puis nous avons longé le chemin de halage du Canal du Rhône à Sète et sommes montés à l'escalassoun ; un nom qui sonne bon la Camargue mais qu’est-ce donc qu’un escalassoun ?
L’escalassoun est une échelle de bois située près de l’habitation du gardian. En montant au sommet, celui-ci pouvait apercevoir, et donc surveiller, son troupeau de taureaux laissé en semi-liberté. Nous avons bénéficié d'une belle vue sur les manades.
Puis nous avons emprunté la Draille du Cougourlier. Elle permettait aux habitants des Costières de rallier l'étang du Scamandre. On y découvre un paysage de roselières qui abritent de nombreux oiseaux nicheurs. La phragmite, surnommée roseau de Camargue – «sagno» en provençal – désigne une graminée lacustre dont la longue feuille est tranchante ; elle est travaillée par les "sagneurs" ; ces sagnes sont encore utilisés pour faire des toits de chaume, chaume exporté en Angleterre ou aux Pays-Bas.
Une cinquantaine de mètres après l'escalassoun, on laisse filer le canal pour bifurquer à droite vers le mazet de Niargue ; nous avons suivi la piste herbeuse bordée de roseaux. Devant le petit pont et à l'entrée de la manade, on continue dans l'axe sur le chemin pierreux débouchant devant la voie ferrée qui autrefois permettait de raccorder Montpellier à Marseille par Lunel et Arles. Après le petit mazet, on tourne à droite juste avant la voie ferrée et au stop, on passe avant le pont pour rejoindre le Mazet du Niargue. Sur ce magnifique sentier dessiné dans la végétation le long d'une roubine, on passe sous les cannes de provence.
La boucle est bouclée.
Pour les curieux, quelques photos supplémentaires à voir sur le diaporama Picasa ci-après!

dimanche 4 septembre 2011

Halte à Salers Fin Juillet 2011

Avant de gagner la Bretagne, nous faisons une halte de 4 jours à Salers dans le Cantal, du 29 juillet au 1er Août.
C'est une ville des plus attirantes de la Haute-Auvergne (951 m d'altitude). Elle a gardé intacte son passé militaire et judiciaire grâce à un ensemble rare de remparts et de vieux hôtels. Construite sur un piton, on y domine les vallées de l'Aspre et de la Maronne.
Cette cité cantalienne est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec ses immeubles inscrits aux monuments historiques : église Saint Mathieu, le beffroi, le bailliage..... et est le berceau de la race Salers.
Nous avons effectué de belles randos, telles que autour de Fontanges et du Puy Violent. De belles vaches "Salers" à la robe acajou et aux cornes en lyre nous ont accompagnés durant toutes nos promenades.
Un diaporama illustre ce court séjour oh combien agréable. Pour en savoir plus cliquez sur l'album ci-dessous.



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